24 déc. 2025·8 min de lecture

Liens dans l'email froid : choix sûrs pour le premier contact

Les liens dans les emails froids peuvent nuire à la délivrabilité si on les ajoute trop tôt. Découvrez des choix sûrs pour le premier contact, quoi envoyer ensuite et des façons plus sûres de partager des assets.

Liens dans l'email froid : choix sûrs pour le premier contact

Pourquoi les liens, images et fichiers peuvent nuire aux emails de premier contact

Les filtres sont très prudents quand vous écrivez à quelqu'un qui ne vous connaît pas. Vous n'avez pas d'historique avec cette personne, votre domaine peut lui être inconnu, et il n'y a pas encore de signe que vos messages sont désirés.

Sur un premier message, les filtres cherchent des signaux de risque qui apparaissent souvent dans le spam et le phishing. Un ou deux signaux peuvent passer, mais en cumuler plusieurs peut envoyer votre message en spam ou en quarantaine.

Les signaux de risque les plus courants au stade 1 :

  • Liens raccourcis ou masqués qui cachent la destination réelle
  • Liens avec tracking et redirections qui passent par plusieurs domaines
  • HTML lourd avec beaucoup de styles, boutons ou gros blocs de code
  • Emails chargés en images ou uniquement composés d'images
  • Pièces jointes, surtout les types de fichiers « téléchargez‑moi » classiques

L'objectif avec les liens dans un email froid n'est pas de trouver une astuce pour tromper les filtres. « Sûr » veut dire réduire les signaux et faire ressembler l'email à une note normale one‑to‑one : texte simple, intention claire et une demande simple.

Fixez aussi la bonne attente. Votre premier email sert surtout à démarrer une conversation et obtenir une réponse, pas à pousser quelqu'un à cliquer, télécharger ou ouvrir un fichier. Une question courte comme « Est‑ce pertinent pour vous ? » est souvent une meilleure première étape que « Voici le deck. »

Si vous voulez partager une étude de cas, n'attachez pas un PDF et ne collez pas trois liens trackés. Envoyez plutôt un message simple : une phrase sur le résultat, une phrase sur qui cela a aidé, puis demandez s'ils le veulent. S'ils répondent oui, partagez‑le en étape 2 en utilisant la méthode la plus simple.

Paramètres sûrs pour la délivrabilité d'un email de premier contact

Si votre objectif est la délivrabilité, traitez le premier email comme une note personnelle. Plus il ressemble à une newsletter ou à une pub, plus les filtres et les destinataires seront méfiants.

Le texte brut est le réglage le plus sûr. Un formatage léger (deux petits paragraphes, peut‑être un mot en gras) passe généralement, mais évitez les templates lourds. Gros en‑têtes, bannières et boutons ressemblent à du marketing de masse, même si vous n'adressez qu'une personne.

Gardez‑le assez court pour être lu sur un téléphone en une dizaine de secondes. Concentrez‑vous sur une idée et une question claire. Quand vous empilez offres, ressources et demandes, les gens ignorent ou marquent comme spam parce que ça paraît insistant.

Utilisez un nom d'expéditeur réel et une signature normale que vous utiliseriez au quotidien. Une simple formule de politesse inspire confiance. Les pieds de page longs remplis d'icônes, badges et blocs légaux paraissent automatisés.

Un ensemble simple de paramètres sûrs que la plupart des équipes utilisent :

  • 60 à 120 mots, 2 à 4 courts paragraphes
  • 1 demande claire (une question est souvent préférable)
  • Une boîte de réponse réelle (pas de « do‑not‑reply »)
  • Une signature normale (nom, rôle, société, téléphone optionnel)
  • Formatage minimal, pas de boutons, pas de bannières

Concernant les liens : à l'étape 1, moins c'est mieux. Une bonne valeur par défaut est zéro lien, ou un seul lien uniquement s'il est vraiment nécessaire (par exemple, votre page d'accueil). Plus d'un lien peut sembler promotionnel, et trois ou plus commence souvent à ressembler à un blast.

Si vous devez partager quelque chose d'important (étude de cas, deck, tarification), envisagez d'attendre que le prospect réponde, ou déplacez‑le à une étape ultérieure après un peu d'engagement.

Liens : ce qui est sûr en étape 1, et ce qu'il faut éviter

Pour la plupart des campagnes de premier contact, le plus sûr est simple : ne pas inclure de lien. Un email propre qui pose une question claire obtient souvent une meilleure placement et plus de réponses qu'un email qui demande au lecteur de cliquer.

Considérez l'étape 1 comme un test de confiance. Le lecteur ne vous connaît pas encore, et les filtres traitent « clique ici » comme un risque plus élevé.

Si vous devez absolument inclure un lien dans l'email 1

Limitez‑vous à un seul lien, et faites‑le paraître normal et nécessaire. Une destination unique et pertinente (comme votre page d'accueil ou une courte page « à propos ») est généralement plus sûre qu'un lien de calendrier, un PDF et un lien tracké dans le même message.

Quelques règles pour rester hors de l'ornière :

  • Utilisez un domaine reconnaissable et un chemin propre (évitez les chaînes aléatoires longues).
  • Évitez les raccourcisseurs et tout ce qui rebondit via plusieurs redirections.
  • Faites correspondre le texte visible à la destination réelle.
  • Placez le lien là où il a du sens, pas dans chaque phrase ni dans la signature.
  • Évitez le langage « urgent » qui passe pour du spam.

Ce qu'il faut éviter en étape 1

Les plus gros signaux d'alarme sont les liens qui cachent leur destination. Raccourcisseurs, chaînes de redirection et URL fortement trackées peuvent transformer un message normal en quelque chose qui ressemble à du marketing de masse.

Surveillez aussi les incompatibilités de domaine. Si votre email affiche un domaine mais que le clic emmène ailleurs, cette discordance nuit à la confiance pour les personnes comme pour les filtres.

Si vous voulez partager une étude de cas d'une page, demandez d'abord si c'est pertinent dans l'email 1 et proposez de l'envoyer. En étape 2, partagez un fichier ou une page propre uniquement après qu'ils ont répondu ou montré de l'intérêt.

Tracking et redirections : le tueur discret de délivrabilité

L'open et le click tracking ajoutent souvent des éléments invisibles à votre email : un pixel de tracking, des liens réécrits et des sauts de redirection. Les filtres n'« détestent » pas le tracking par défaut, mais dans un premier contact cela peut ressembler au comportement des spammeurs.

Le plus grand risque est la réécriture des liens. Beaucoup d'outils remplacent votre URL propre par un domaine de tracking, puis font passer le clic par plusieurs redirections avant d'arriver sur la page. Cela crée une discordance entre ce que le lecteur voit et la destination réelle et fait paraître votre message comme du marketing de masse plutôt qu'une note personnelle.

Le tracking devient plus acceptable plus tard, quand le fil est plus chaud : quelqu'un a répondu, vous êtes en conversation active, ou vous envoyez des étapes 3‑5 à un segment déjà engagé.

Si vous voulez mesurer sans gros dispositifs de tracking, appuyez‑vous sur les résultats qui comptent :

  • Taux de réponse et taux de rendez‑vous plutôt que les ouvertures
  • Résultats CRM (réponses, réponses positives, rendez‑vous réservés)
  • Tests A/B sur objets et texte, puis comparaison par catégories de réponses

Les paramètres UTM peuvent aller quand ils ont l'air normaux et restent cohérents. Un petit ensemble comme source et campagne passe généralement. Une longue chaîne de paramètres, une casse mélangée ou des mots suspects peut sembler spammy, surtout en étape 1.

Gardez une identité d'expéditeur cohérente entre les étapes : même domaine d'envoi, même nom From et un Reply‑To stable. Si votre tracking de clics utilise un domaine différent de l'identité d'envoi, cette incohérence peut jouer contre vous.

Images dans les emails d'outreach : quand les éviter et quand elles peuvent marcher

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Pour un premier contact, les images intégrées sont généralement plus risquées qu'utiles. Les filtres traitent les emails lourds en image comme des promos, et beaucoup de destinataires ne verront pas l'image car leur client bloque les images à distance. Vous payez un coût de délivrabilité pour quelque chose que le lecteur ne verra peut‑être pas.

La pire version est l'email uniquement image (ou une grande bannière avec une ligne de texte). Ça ressemble à du marketing, laisse peu de mots réels aux filtres pour juger et paraît impersonnel. Pour l'outreach froid, un texte simple est plus facile à faire confiance et à parcourir.

Si vous avez vraiment besoin d'une image, gardez‑la petite, utile et rare. Un bon test : l'email a‑t‑il encore parfaitement du sens si les images sont désactivées ? Si oui, vous êtes dans la zone sûre.

Quelques choix d'image plus sûrs :

  • Une image petite maximum, pas une bannière
  • Mettre le texte clair d'abord, image ensuite
  • Ajouter un court texte alt simple qui correspond au contenu
  • Éviter les mises en page « newsletter » et le formatage lourd
  • Ne pas mélanger images et beaucoup d'éléments de tracking dans le même envoi

Le timing compte. Les images fonctionnent mieux après qu'il y ait un peu de confiance, comme en étape 3 ou 4 d'une séquence, ou après que la personne ait répondu et demandé des détails.

Pièces jointes cold : façons plus sûres de partager des fichiers sans déclencher les filtres

Les pièces jointes sont l'un des moyens les plus rapides de faire paraître un premier contact risqué, surtout quand le destinataire ne vous connaît pas. Beaucoup d'entreprises bloquent les pièces jointes par défaut, et certains fournisseurs de boîte traitent « nouvel expéditeur + pièce jointe » comme un schéma de spam fréquent. Même si le message arrive, il peut finir dans Promotions ou spam.

Certains types de fichiers sont plus souvent marqués. PDF, ZIP/RAR, fichiers Office (DOCX, XLSX, PPTX) et tout exécutable (EXE, DMG) sont des sources de problèmes fréquentes. Les fichiers protégés par mot de passe peuvent aussi paraître suspects car les filtres ne peuvent pas les scanner.

Un choix plus sûr : n'attachez rien en étape 1. Décrivez ce que vous avez en une ligne et proposez de l'envoyer après qu'ils ont répondu. Cette réponse est un fort signal de confiance et le moment naturel pour partager l'asset.

Si vous devez vraiment envoyer un fichier tôt (par exemple, une fiche d'une page nécessaire pour évaluer), réduisez le risque :

  • Gardez‑le petit (idéalement < 1 Mo) et évitez les archives compressées
  • Utilisez un nom de fichier simple et descriptif
  • Préférez un PDF simple plutôt que des fichiers Office avec macros ou formats rares
  • Personnalisez l'asset au lieu d'envoyer le même fichier à tout le monde
  • Mentionnez la pièce jointe dans le corps du message pour qu'elle ne paraisse pas cachée

Évitez d'envoyer exactement la même pièce jointe à toute votre liste. Les fichiers réutilisés peuvent créer un mauvais pattern au fil du temps, et une version signalée peut empoisonner les envois futurs. Alternez les assets, segmentez ou attendez l'étape 2‑3 après intérêt.

Étape par étape : partager des assets sans les filtres anti‑spam

Si vous incluez des liens trop tôt, vous donnez plus d'éléments aux filtres pour juger. Une approche plus sûre : commencer par la demande, puis proposer l'asset en option.

Une structure simple pour un premier contact

Commencez par une raison claire et une petite question spécifique. Ce n'est qu'après qu'ils montrent de l'intérêt que l'asset devient l'étape suivante, pas la pièce centrale.

Un flux simple qui marche bien :

  1. Demandez d'abord : « Est‑ce une priorité ce trimestre ? » ou « Qui gère ce domaine ? »
  2. Offrez deux choix : « Je peux coller un résumé en 5 points ici, ou envoyer la fiche complète. »
  3. Décrivez l'asset en texte clair : une phrase sur ce que c'est et pourquoi ça aide.
  4. Confirmez l'intérêt avant d'envoyer quoi que ce soit de lourd (PDF, deck, fichiers volumineux).
  5. Gardez les relances propres. N'ajoutez pas plus de liens à chaque étape.

Exemple de formulation

"Question rapide : seriez‑vous ouvert à améliorer votre taux de réponse outbound ce mois‑ci ?

Si utile, j'ai une courte étude de cas qui montre comment une petite équipe SDR a augmenté les rendez‑vous réservés. Je peux coller les points clés ici, ou envoyer le PDF complet si vous confirmez que c'est pertinent."

Ceci garde l'étape 1 légère, explique ce qu'est l'asset en langage courant et demande la permission avant de partager un fichier.

Ce qu'il faut déplacer aux étapes suivantes dans une séquence

Protéger votre réputation de délivrabilité
Utilisez une infrastructure d'envoi isolée par locataire pour que votre réputation reste la vôtre.

Une bonne séquence froide gagne la confiance par petites étapes. Le premier email doit surtout ressembler à une personne normale, depuis une boîte normale, envoyant une note normale. Tout ce qui ressemble à du marketing (liens, grosses images, pièces jointes, formatage lourd) peut attendre.

Une progression pratique :

  • Message 1 : texte brut, une question claire, pas de liens, pas d'images, pas de fichiers
  • Message 2 : ajoutez un petit élément de preuve ; si nécessaire, incluez un lien simple (sans tracking ni redirections)
  • Message 3 : proposez une ressource, mais n'envoyez l'asset réel qu'après une réponse
  • Après engagement : partagez le doc, le deck ou l'étude de cas demandée, en gardant une taille de fichier modeste

Si vous voulez utiliser des liens, traitez le premier contact comme une introduction, pas comme une visite de landing page. Vous pouvez souvent remplacer un lien par deux phrases expliquant le résultat : « Nous avons réduit les no‑shows de 18 % pour une équipe SDR de 12 personnes en changeant le timing des relances. » Ça donne du contexte sans demander un clic.

Quand quelqu'un répond « ok » ou « envoie », les filtres sont généralement plus indulgents parce que le fil est maintenant une conversation. C'est le bon moment pour partager des assets plus riches.

Si vous vendez quelque chose de visuel (design, immobilier, vidéo, événements), gardez le premier email en texte seulement, puis demandez la permission en étape 2 : « Vous voulez 2 exemples ? » S'ils disent oui, envoyez un petit ensemble sélectionné. Moins d'éléments vaut mieux qu'une grande galerie.

Erreurs courantes qui font signaler les emails de premier contact

La plupart des emails cold se font signaler pour des petits signaux évitables qui ressemblent à un envoi en masse. L'objectif est de faire paraître votre premier message comme une note normale one‑to‑one, puis gagner le droit d'ajouter d'autres éléments.

L'une des façons les plus rapides d'aller en suspicion est la discordance de domaine. Si votre adresse From est sur un domaine mais que tous les liens pointent vers un autre (ou plusieurs), cela peut ressembler à de l'usurpation ou du phishing.

Les signatures volumineuses sont aussi un problème discret. Un long pied de page avec logo, plusieurs icônes sociales, pixels de tracking et de nombreux liens peut peser plus lourd que votre message. Une simple signature (nom, rôle, société) suffit pour l'étape 1.

Les liens de calendrier peuvent se retourner contre vous s'ils apparaissent trop tôt. Glisser un lien de réservation dans le premier email, sans contexte, ressemble à de l'automatisation. Si vous voulez proposer un meeting, posez d'abord une petite question, puis partagez une option de planification après intérêt.

Faites attention aux raccourcisseurs et aux liens « voir dans le navigateur ». Ils cachent la destination réelle et sont largement abusés, donc les filtres les considèrent comme plus risqués qu'une URL lisible.

Enfin, évitez d'ajouter une pièce jointe « au cas où ». Les pièces jointes augmentent le risque et peuvent déclencher des scanners de sécurité ou des avertissements chez le destinataire, surtout au premier contact.

Liste de vérification rapide avant d'appuyer sur envoyer

Passer du brouillon à l'envoi
Rédigez des messages, générez des variantes et envoyez un premier contact propre rapidement.

Relisez votre email en vous mettant à la place du destinataire. Si ça ressemble à une vraie personne écrivant à une personne spécifique, vous avez de l'avance.

Une règle simple : le message doit fonctionner en texte brut. Autrement dit, il doit encore avoir du sens sans images, sans formatage et sans extras.

Un contrôle rapide en moins d'une minute :

  • Est‑ce le premier email à cette personne depuis ce domaine et cette boîte ? Si oui, laissez‑le très propre.
  • L'email marche‑t‑il avec zéro liens et zéro images ? Si enlever tout sauf le texte l'affaiblit, reformulez la valeur en mots.
  • Si vous incluez un lien, n'est‑il qu'un seul et clairement lié à la phrase juste avant ?
  • Le tracking et les redirections sont‑ils activés inutilement ?
  • Une personne normale enverrait‑elle ça à un collègue ? Si ça ressemble à un envoi de masse, il sera souvent traité comme tel.

Faites un rapide « scan de risque » pour tout ce qui est inutile en premier contact : domaines multiples, signatures fancy, boutons, bannières, widgets de calendrier et longs blocs légaux.

Si vous devez partager quelque chose, déplacez‑le en étape 2 ou 3 après qu'ils ont répondu. Si le timing vous force à l'inclure maintenant, gardez‑le petit : un lien clair vers une seule destination, et expliquez ce que l'on verra.

Exemple simple : partager une étude de cas sans nuire à la délivrabilité

Vous avez une étude d'une page (ou un petit deck) et vous voulez l'utiliser pour démarrer une conversation. Le plus sûr est de traiter l'asset comme une seconde étape, pas comme l'ouverture.

Deux versions simples :

  • Version A (premier contact, sans lien) : "Hi Maya - question rapide. Nous avons aidé une équipe comme la vôtre à réduire les no‑shows aux démos en resserrant leur process de relance. J'ai un résumé d'une page. Vous voulez que je vous l'envoie ?"

  • Version B (relance, un lien ou résumé) : "Merci d'avoir regardé — ça aiderait si je partageais le résumé d'une page ? Si oui, je peux envoyer le PDF ou coller les chiffres clés ici."

La version A marche parce qu'elle évite les déclencheurs habituels : pas de pièces jointes, pas de tracking et pas de pression. La version B est l'étape où vous pouvez introduire une option de partage propre, mais seulement après un signe d'intérêt.

Que faire après qu'ils disent « oui »

Envoyez l'asset dans le format qu'ils préfèrent (PJ PDF vs lien direct), puis posez une question qui rattache le contenu à leur situation : "Vous cherchez à augmenter les appels bookés, améliorer le taux de présence ou accélérer les relances ?" Cela évite que la conversation ne devienne un simple dépôt de fichiers.

Si vous exécutez une séquence multi‑étapes, c'est aussi le moment de stopper ou ralentir l'automatisation pour ne pas continuer à les relancer pendant qu'ils lisent.

Si vous voulez un endroit unique pour gérer domaines, boîtes mail, warm‑up, séquences et tri des réponses, LeadTrain (leadtrain.app) est conçu pour ces bases. Gardez quand même l'étape 1 simple : désactivez le tracking de clics inutile, évitez les redirections et laissez le premier email faire une seule chose — obtenir une réponse.

FAQ

Dois‑je mettre un lien dans le premier email froid ?

Par défaut, sur la plupart des campagnes froides, la meilleure option est de mettre zéro lien dans le premier email. Si vous devez vraiment en inclure un, limitez‑vous à une seule destination évidente qui correspond à l'identité de l'expéditeur et au texte qui l'entoure.

Le suivi d'ouvertures ou de clics nuit‑il à la délivrabilité à l'étape 1 ?

Le tracking réécrit souvent vos liens et ajoute des sauts de redirection, ce qui peut paraître risqué aux filtres au premier contact. Une approche simple : désactivez l'ouverture/le clic pour l'étape 1 et mesurez le succès avec les réponses et les rendez‑vous réservés.

Les raccourcisseurs de liens sont‑ils acceptables dans les emails froids ?

Évitez les raccourcisseurs et les URL « masquées » car ils cachent la destination réelle, un schéma souvent utilisé pour le phishing. Utilisez un domaine et un chemin lisibles, et faites en sorte que le texte visible corresponde à l'endroit où pointe le lien.

Les images augmentent‑elles le risque d'être marqués comme spam dans les emails froids ?

Les images intégrées valent rarement le coup au premier contact : elles donnent une impression promotionnelle et beaucoup de clients bloquent les images à distance. Si vous devez en utiliser plus tard, gardez‑les petites et assurez‑vous que l'email reste compréhensible sans elles.

Les pièces jointes sont‑elles sûres à envoyer dans le premier email ?

N'envoyez pas de pièces jointes à l'étape 1 sauf raison très précise et attendue. Nouvel expéditeur + pièce jointe est un schéma à risque fréquent, et de nombreuses entreprises bloquent ou mettent en quarantaine les pièces jointes même si le texte est ok.

Comment partager une étude de cas sans nuire à la délivrabilité ?

Demandez la permission d'abord : expliquez brièvement ce que contient le document et le résultat qu'il montre, puis demandez s'ils veulent le recevoir. Quand ils répondent « oui », envoyez‑le de la manière la plus simple et suivez avec une question qui lie le contenu à leur situation.

À quoi doit ressembler une signature « sûre » pour un premier email ?

Restez court et normal : votre nom, poste et entreprise suffisent pour l'étape 1. Les pieds de page longs avec logos, icônes et multiples liens donnent l'impression d'un envoi automatisé et peuvent peser davantage que votre message.

Est‑ce une mauvaise idée d'inclure un lien de calendrier dans le premier email ?

Les liens de réservation peuvent se retourner contre vous au premier contact car ils ressemblent à de l'automatisation et mettent de la pression. Mieux vaut poser une petite question d'abord, puis proposer la prise de rendez‑vous après intérêt confirmé.

Les paramètres UTM sont‑ils sûrs dans les liens d'email froid ?

Les balises UTM passent généralement quand elles sont courtes, cohérentes et sans chaînes interminables. À l'étape 1, si vous incluez un lien, gardez l'URL propre et évitez ce qui paraît fortement tracké ou réécrit.

Quel est un plan de séquence sûr pour liens, images et fichiers sur plusieurs étapes ?

Étape 1 : texte uniquement, une idée et une question claire. Étapes suivantes : ajoutez une preuve et une unique option de partage propre ; n'introduisez des éléments plus lourds (liens, images, fichiers) qu'après engagement.

Comment vérifier rapidement un email avant envoi ?

Faites une lecture comme si vous étiez le destinataire. Si ça ressemble à une note personnelle écrite pour une personne précise, vous êtes sur la bonne voie. Le message doit fonctionner en texte brut : zéro images, zéro formatage, zéro extras.

Quand est‑ce le bon moment pour envoyer des documents après le premier contact ?

Quand un prospect répond même par un simple « oui » ou « envoie », le fil devient une conversation et les filtres sont plus indulgents. C'est le bon moment pour partager des assets plus riches.